Coupez !
Un couteau qui coupe c'est moins d'effort et c'est le plaisir de cuisiner.

Plus le couteau coupe et plus la viande est tendre.
Qui n'a pas rêvé de couper une tomate sans glisser sur la peau ? De découper en douceur, de ne plus faire d'effort en cuisinant ?
La facilité des chefs est à votre portée, votre rémouleur est là pour ça.
Alain RENON 02.96.23.68.44
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Un vieux métier modernisé
L’aiguisage ou l’affûtage des outils tranchants a toujours été une nécessité. Cela paraît simple et pourtant …
Entre les armes et les outils, les siècles précédents ont formés des quantités de rémouleurs. Il nous en reste l’image d’un homme en blouse penché sur sa charrette, avec sa meule à pédale et sa clochette.
Le terme de rémouleur vient de meule, celui qui aiguise sur une meule.
Aujourd’hui les rémouleurs ont plusieurs meules de grains différents. Le gros grain permet de refaire un outil abîmé et le plus fin l’aiguisage en lui-même. Le refroidissement à l’eau de la meule évite de chauffer la lame et de la détremper. Cela permet de conserver intact les qualités de l’acier.
L’angle du tranchant est déterminé par la qualité de l'acier et l'utilisation de la lame. C'est un compromis entre la durée de l’affûtage et sa finesse.
Le rémouleur a aussi un touret à polir qui lui permet de restaurer les lames anciennes. Ce sont des disques de feutre et de coton sur lesquels on dépose de la pâte abrasive. La très grande vitesse de rotation permet l’avivage des lames
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Le goût du tranchant
Enfants, on taillait nos arcs et flèches avec nos canifs. La plupart coupaient autant qu’un manche de fourchette, sauf le mien que j’aiguisais avec la pierre à faux de mon père.
Après, ce fut sa pierre à ciseaux, à l’huile. En fait d’huile c’était du pétrole mais l’important c’est que depuis cette époque mes couteaux ont toujours coupé.
Adulte, je me suis plu à fabriquer moi-même certains de mes meubles. Quiconque a travaillé le bois comprend l’intérêt des ciseaux parfaitement affûtés.
Plus tard, alors que j’étais artisan, je voulus des outils particuliers que je ne trouvais pas dans le commerce. Une forge plus tard, après une formation incluant la trempe, je fabriquais ce que je voulais, et bien sûr quelques couteaux. Ce violon d’Ingres avait deux inconvénients. C’était un peu bruyant et ça provoquait des tendinites à répétition.
J’ai gardé longtemps ma forge pour parfaire mes outils.
J’affûtais à la meule à eau manuelle et je finissais avec différentes pierres, et j’en ai aujourd’hui une belle collection.
J’ai fini par investir dans des meules à eau électriques et professionnelles et petit à petit l’idée a fait son chemin d’en faire mon métier. Mes amis m’ont apporté tout ce qu’ils possédaient et qui était sensé couper, ce qui m’a permis de redéfinir mes gestes et de faire des calculs de rentabilité. J’ai repris l’étude des métaux et des angles de coupe. J’ai également cerné quelles sont mes limites.
Toujours est-il qu’au final me voici devant vous, à votre service dans la joie et la bonne humeur.
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